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Le manoir de Rolienne

le manoir de rolienne

   Situé un peu à l’écart du bourg du Temple, sur la route du Chauffaux, ce manoir suscite toujours la curiosité des visiteurs. On le confond parfois avec l’ancienne demeure du commandeur des Templiers. Cela semble impossible car cette demeure fut pillée et ravagée par les troupes du Duc de Mercoeur lors des guerres de la Ligue. Elle ne fut pas restaurée et le commandeur résida au manoir de la Coëfferie en Messac.

Le manoir en 1908

le manoir en 1974

  Ce manoir a été construit au XVIe siècle. Il appartenait en 1652 à Paul du Bezit, seigneur du Bray, marié à Juliette de Kervéno. Louis Hervé, sieur de Rollienne, y résidait en 1688 avec son épouse, Marie Hoéo. Ses descendants ont continué de demeurer à Rollienne. Louis Hervé de Rollienne, dernier de la famille, est mort dans ce manoir en 1858. Il était très attaché à la paroisse du Temple ; c’est lui qui avait donné le presbytère et s’était engagé à le remettre en l’état.

   Ce manoir comporte deux corps de bâtiment. Une tourelle  coiffée autrefois d’un toit à trois pans orne la façade. A l’intérieur un remarquable escalier à vis en pierre de taille dessert l’étage. Au cours des années 80, un pigeonnier, sur le modèle de celui du manoir de Quelneuc, a rehaussé la tour. On a également rajouté une lucarne sur le toit que le dernier propriétaire du manoir avait fait venir des Etats-Unis.

   Ce corps de logis est prolongé par une grange qui comporte un modeste pigeonnier juste au-dessus du portail d’entrée.

   Sur la photo, datant de 1908, on remarque dans l’angle un escalier en pierres de schiste qui permettait d’accéder à des appartements.

 

Le manoir après sa restauration

   

   L’aile est, où il n’y a que les murs, a été totalement détruite puis commencée à être reconstruite dans les années 80. Selon Mr Quedeau, ancien propriétaire du manoir, aujourd’hui décédé, les contours des portes et des fenêtres (jambages et linteaux en pierre) proviennent d’une maison qui fut déconstruite au vieux bourg à Tréal. Une petite sculpture au-dessus de la porte d’entrée représentant la nativité et un cadran solaire ne sont pas dénués d’intérêt mais ces éléments ne sont pas d’origine.

  Le puits situé face au manoir avait deux pierres sculptées ; selon l’ancien propriétaire elles  représentaient le symbole de « l’alpha » sur celle de gauche et celui de « l’Oméga » sur celle de droite. Malheureusement ces deux pierres ont été dérobées.

  Un four à pain, un mur d’enceinte et des dépendances aujourd’hui délabrés complètent cet ensemble qui devait être remarquable.

 

 

Le Bois-Jumel

Le bois-jumel

Le Bois-Jumel -avant- "le Bois Jumel"… Histoire de !...

     Tout le monde connaît aujourd’hui le BOIS JUMEL avec son FOYER d’Hébergement le SAP, l’UATP, ses ateliers de FABRICATION de confitures, ses ateliers ESPACES VERTS, LA FERME DU MONDE, LA CHARCUTERIE et DISNEY. Plus de 100 personnes aujourd’hui dans ce bel établissement. Mais tout le monde ne connaît pas forcément l’origine de cette « fabuleuse histoire » qui a commencé il y a 40 ans….. et même un peu avant….!

    Nous sommes en 1975. Madame Simone VEIL, alors ministre de la santé et des affaires sociales, étudie sous le gouvernement de Valéry Giscard d’Estaing, une loi d’orientation en faveur des personnes handicapées qui sera votée le 30 juin de cette année 1975.

    Le CAT (Centre d’Aide par le Travail) de CARENTOIR n’existe pas encore. Seul un grand bâtiment blanc tout neuf surplombe le bourg, par-dessus un mur en granit flanqué de deux escaliers, ainsi que la ferme du Bois-Jumel…?? Oui le Bois-Jumel existe, lui, mais c’est le nom du lieu-dit. Il s’agit d’une grande longère en pierres abritant une maison d’habitation, des dépendances et une étable. En face, séparés par une grande cour empierrée, se dressent d’autres vieux bâtiments dont un hangar et des petites dépendances où sont élevés des cochons, des poulets, des lapins et dans une petite étable logent 4 ou 5 vaches. De l’autre côté de la route de Guer une grande haie de thuyas, 4 mètres de haut, cache un grand jardin potager appelé « le Semis » où se trouve une cabane en bois pour les outils et des châssis pour les jeunes plants de légumes et de fleurs.

    

    A l’époque, il n’y a pas d’ouvriers. Les animaux sont soignés et élevés par les pensionnaires de l’Hospice, le plus souvent très invalidés par la rudesse d’une vie rurale sans concession. La « chaîne alimentaire » est en circuit fermé. Le lait, les légumes, la viande de porc, de lapins , de poulets, les œufs, tout est produit et consommé en interne. Le cidre, même, est produit et consommé (parfois un peu trop et directement « au cul du fût »!!! dans une cave en sous-sol) par les résidents de l’hospice

    La ferme du Bois-Jumel appartient à l’Hôpital Rural appelé encore « l’hospice ». C’est le fruit d’une donation, de l’abbé Ohéo de la Vallière qui la destinait exclusivement au service des personnes dites « nécessiteuses » de la paroisse. Elle vient d’être laissée libre, par le fermier qui l’exploitait jusqu’alors, pour accueillir bientôt des personnes handicapées qui seront hébergées dans le beau bâtiment neuf construit en face du cimetière. Une année durant, je me suis interrogé sur l’avenir de tout cela. La ferme est en bien triste état, aussi bien les terres que les bâtiments. Il n’y a, comme moyens que quelques vieilles pelles, pioches, faux et faucilles et des hommes tout aussi usés que leurs outils !…La perspective de l’ouverture du CAT se précise après l’été avec l’arrivée du mobilier. Les gros travaux de la ferme sont réalisés tant bien que mal par quelques agriculteurs voisins. Dans l’attente d’un équipement en matériel, Noël Rocher met, gracieusement, à notre disposition un tracteur DEUTZ bien utile pour assurer les travaux les plus courants.

   C’est ensuite qu’est faite la commande des premiers matériels pour le futur CAT: tracteur neuf de marque Deutz (qui a « survécu » jusque dans les années 2000…)  avec remorque, charrue, semoir  et tous les accessoires nécessaires à la préparation du sol et la récolte.

   Voilà! Le décor initial est planté.  Mais çà, c’était AVANT! … Aujourd’hui, il ne reste rien de cet environnement. A la place de la ferme il y a la Maison de retraite et la Maisonnée. A la place du jardin potager, c’est le parking de l’Hôpital.

 

La place en 1960 avec le Bois-Jumel à l'arrière

L’arrivée de l’électricité

l'arrivée de l'électricité

en bretagne

   La Bretagne fut une des dernières régions de France à être électrifiée. Hormis un certain nombre de villes du Finistère ou du Morbihan comme Châteaulin, Brest, Morlaix, Hennebont… qui ont bénéficié de l’éclairage public dès le XIXe siècle, les zones rurales  étaient  très en retard. Le contexte n’était pas favorable car l’habitat était dispersé, les centrales hydrauliques ou thermiques étaient peu développées. De plus dans les campagnes, la population était parfois réticente et peu favorable au changement. Des marchands de peur disaient: « Surtout ne mettez pas l’électricité, vous allez tous mourir carbonisés ! Ça va attirer la foudre. »

 

   Heureusement, en 1920, le ministre des Travaux Publics défendit l’importance de l’énergie électrique pour le développement de la France rurale.

   La première phase d’électrification se mit en place à la fin des années 1920. Des syndicats de communes se constituèrent pour bénéficier de l’intervention financière de l’État et de prêts à taux réduit. Les communes utilisèrent leurs fonds libres et levèrent parfois l’emprunt auprès de la population. On commença par l’électrification des bourgs.

 

  En Bretagne, on développa des centrales hydrauliques et thermiques. Dès 1923, on entreprit la construction du barrage de Guerlédan. En 1929, l’usine commença à tourner. Une impulsion nouvelle fut donnée à l’électrification de la Bretagne. En 1938, la plupart des bourgs et des hameaux étaient électrifiés. Pourtant il fallut attendre les années 50 pour que les campagnes soient enfin toutes raccordées au réseau électrique.

à carentoir

 Grâce aux registres des délibérations du Conseil municipal nous pouvons  suivre la progression de l’installation de l’électricité dans notre commune. Ces travaux très onéreux ont nécessité  plusieurs fois  des demandes d’emprunts,  d’où,  sans doute,  la nécessité d’étaler leur réalisation sur plusieurs années.

Mai 1928 : Création d’un syndicat intercommunal pour l’électrification des communes du canton de la Gacilly.

    

Le 27 mai 1928 :  Le Conseil Municipal met à l’ordre du jour une demande de prêt pour l’électrification d’un réseau comprenant : le Bourg, le Temple, La Minardaie, La Pételaie, la Touche Peschard, la Danais, La Bourdonnaye et les villages environnants, Bonnais.

  Les travaux sont confiés à l’entreprise Basse-Loire.

 

25 août 1929 : Demande de subvention pour installer l’électricité dans les bâtiments communaux.

Décembre 1930 : Demande d’extension de ligne pour La Guichardaye, la Gourdelaie, la Mouisserie, l’Abbaye aux  Alines

Février 1934 : Mise en place de la ligne desservant Marsac et le Mur

18 novembre 1934 : Demande d’extension de ligne pour Brangolo et la Granville

Mars 1936 : Nouvelle demande pour l’électrification  de la Métairies aux Jolys, la Ville au Noël, le Mélac, l’Hôtel Béridel, la Grée  Fichet, Lézalain, la Mineraye

Juillet 1937 : Electrification de La Meule et le Moulin Rouaud

Août 1937 : Délibération du conseil municipal pour l’électrification du reste de la commune

16 mai 1947 : Le Conseil municipal fait une demande de prêt pour financer les derniers travaux d’électrification.

 

   Dans le bulletin paroissial de janvier 1948, l’article suivant nous renseigne sur l’avancement des travaux « Des ouvriers électriciens établissent en ce moment des réseaux pour l’électrification des villages. Les quartiers du nord et de l’est sont déjà munis de fils; ailleurs, de grosses bobines de filins attendent la pose. Puisse le travail être rapidement terminé pour la satisfaction et la commodité des usagers. »

 Au début des années 50, tout le territoire de la commune fut enfin électrifié.

le dimanche des rameaux

le dimanche des rameaux

   Autrefois, quand  nous consultions nos calendriers, le dimanche précédant Pâques, ce n’est pas le prénom d’un saint que nous y trouvions mais « Rameaux » !

   Aujourd’hui, laïcité oblige, le dimanche des Rameaux a même disparu dans certains  de nos calendriers.

   Pour les plus jeunes, moins aux faits de l’origine des traditions chrétiennes (et pourquoi pas les moins jeunes), faisons un succinct retour aux sources :

   Ce dimanche, dit des Rameaux, est commémoré depuis des siècles dans nos églises et nous rappelle l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, à quelques jours de sa Passion au cours la Semaine sainte.

   Une foule enthousiaste l’attendait et, pour lui témoigner sa confiance et son allégresse, avait jonché de palmes, de rameaux d’oliviers et même de ses vêtements, le chemin que Jésus allait parcourir, lors de son entrée dans la ville!

 

   De nos jours, à Carentoir comme ailleurs, le rituel des Rameaux subsiste.

    Chaque année, il se concrétise au cours de la grand’messe de ce dimanche précédant Pâques.

   Toutefois, cette fête annuelle est simplifiée et ne se déploie plus en procession.

 

   Traditionnellement, elle commence pour les pratiquants par une petite taille de branches d’arbustes dans les jardins avant la messe. Taille proportionnelle selon chaque maison, afin qu’après bénédiction, au retour de l’église, tous les crucifix et statuettes de la maison, soient parés de leur petite branche, sans oublier l’intérieur des étables et autres dépendances.

   De plus, au retour de la cérémonie, on offre parfois un rameau bénit à ceux qui n’ont pas pu assister à cette grand’messe.

 

   Dans nos contrées, point de branches de palmiers ou d’oliviers comme à Jérusalem.

  En Bretagne, buis, laurier-sauce ou  romarin sont privilégiés pour la circonstance !

  La bénédiction se fait généralement à l’intérieur de l’église ou à l’extérieur sur le parvis. Le prêtre répand  l’eau bénite en passant au milieu des fidèles. À ce même moment, est entonné, le traditionnel cantique  « Hosanna » pendant lequel  l’assistance élève avec ferveur les rameaux, comme le fit la foule à Jérusalem. .

 

   Durant la messe solennelle qui suit la bénédiction, les branches printanières parfument agréablement toute l’église et ravivent dans les mémoires cette odeur particulière qui rappelle à chacun, les dimanches des Rameaux de son enfance !

 

  Pendant un an, les petites branches consacrées seront présentes dans les maisons puis seront ensuite brûlées…car on ne jette pas négligemment les rameaux bénits !

  Le prochain dimanche précédant Pâques, en ramènera d’autres, aussi verts qu’à Jérusalem !


Météo de ce jour des Rameaux

 

  Nos ancêtres nous ont appris à observer le vent, la pluie et autres intempéries, du dimanche des Rameaux !

   À ce jour, beaucoup d’entre nous y sont encore attentifs.

De nombreux dictons sont nés !

En voici un, ci-dessous, qui parle du vent mais aussi de la pluie des Rameaux ! Sous-entendant que le vent de ce jour, s’installerait pour une longue période et que la pluie  persisterait jusqu’à la saison des foins !

 

Le vent des Rameaux ne change pas de sitôt

S’il pleut aux Rameaux, il pleut sur la faux

Le vent du jour du buis dure aussi longtemps que lui.

 

Le château de la Bourdonnaye

le château de la bourdonnaye

armoiries de la famille De La Bourdonnaye-Blossac

     Le château de la Bourdonnaye se dresse majestueusement au-dessus de la forêt environnante. Orienté plein sud, il offre une vue dégagée sur la campagne et se laisse découvrir de très loin. Trois tours du XVIe siècle, vestiges du château féodal, veillent sur ce lieu chargé d’histoire.  

Son architecture

 

  Cet édifice aux dimensions impressionnantes est de style néo-renaissance très en vogue à la fin du XIXe siècle. Sa structure en granit extrêmement riche est constituée d’un corps de bâtiment central encadré par deux ailes symétriques. La façade Nord présente un accès direct au rez de chaussée. Un grand escalier coiffé d’une magnifique marquise permet d’accéder aux salles de réception. Avant d’entrer, tout en haut de la façade, on peut remarquer le blason de la famille de la Bourdonnaye et celui de la famille de la Cropte de Chanterac. Au premier et au deuxième étage, plus d’une vingtaine de chambres permettent de loger la famille et les invités lors des réceptions. Côté est, un escalier extérieur permet d’accéder directement à la chapelle ornée de splendides vitraux.

Sa construction

   Le précédent château, pillé et saccagé durant la révolution, menaçait ruine. Il fut donc démoli. En 1893, Mr le Marquis Arthur de la Bourdonnaye décida d’en bâtir un nouveau. Le cabinet d’architecte Liberge de Nantes fut chargé des plans et la majeure partie des travaux fut confiée à l’entreprise Jouvance de la Gacilly. Ceux-ci s’étalèrent sur plusieurs années et se terminèrent en 1898.

Mr le Marquis Arthur de la Bourdonnaye-Blossac

   Le château fut construit avec les techniques les plus modernes de l’époque  et  tout fut mis en oeuvre pour le rendre le plus confortable possible. L’eau courante fut installée dans la plupart des pièces. Puisée dans une source située en pleine forêt, elle parvenait par un réseau de tuyaux en fonte de près de 3 km dans un grand bassin situé derrière le château. L’eau rendue potable grâce à un filtre à charbon était distribuée ensuite dans le château. Les cuisines et un certain nombre de chambres bénéficiaient d’une arrivée d’eau, ce qui était exceptionnel pour l’époque. Le chauffage était assuré par de grandes cheminées en marbre et des poêles à bois.  

Parc et jardins

   Ce château situé dans un magnifique parc d’une trentaine d’hectares est entièrement clôturé par un mur en pierres de schiste. Des arbres de différentes essences très souvent séculaires témoignent du riche passé de cet endroit. Un bassin aux dimensions impressionnantes, des massifs de rhododendrons et autres parterres viennent agrémenter ce lieu calme et ombragé.

 

Les propriétaires 

    Après le décès de Mr le Marquis Arthur de la Bourdonnaye en 1906, son fils Victor De la Bourdonnaye lui succéda. Celui-ci épousa Elisabeth de la Boëssière-Thienne le 1er août 1907 à Bruxelles. En 1914, Mr le Marquis devint maire de Carentoir. Après une interruption due à sa mobilisation durant la guerre 1914-1918, il reprit sa fonction jusqu’à son décès en 1943. Son fils Arthur de la Bourdonnaye lui succéda jusqu’en 1972. Le château fut occupé jusqu’en 1982.

   De nos jours, il n’est plus habité régulièrement. Occasionnellement, il s’ouvre à des réceptions privées.

 

 

Mr le Marquis Victor de la Bourdonnaye -Blossac

Le marquisat de la Bourdonnaye

le marquisat de la bourdonnaye

 

LE MARQUISAT DE LA BOURDONNAYE

 

   Les terres de Carentoir et la Gacilly ont été rendues en marquisat sous le nom de la Bourdonnaye en février 1717.

   Conseiller d’état, maître des requêtes, intendant d’Orléans et vicomte de Couëtion, devenu propriétaire de la Gacilly, des Hautes et Basses Bouëxières, Yves-Marie de la Bourdonnaye, chef du nom et d’armes, songe à réunir ses quatre terres sous un seul fief et à lui donner le titre de la Bourdonnaye. La seigneurie de Couëtion, une des plus anciennes terres de la Bourdonnaye fut renforcée à la vicomté en avril 1650 par lettres patentes du roi, enregistrée à la chambre des Comptes de Bretagne le 17 septembre 1656 avec tous droits de justice et de marché au bourg de Ruffiac. Elle a  autorisé les seigneuries annexes de Couëtion : la Salle, le Bézic, la Hunelaie, la Frolaie, les Bouëxières, la Gacilly, Montauban, la chapelle à Quintin, la Guichardaye, Bodel, St Laurent, Launay, la Houssaye, Ruffort, la Villéan, le Bois Bic, la Marche avec leurs juridictions et dépendances. Par ces mêmes lettres, le roi reconnaissait, au sieur de Couëtion, le titre de Vicomte avec le droit de haute, moyenne et basse justice avec juridiction s’exerçant le mardi au bourg de Ruffiac avec foires et marchés audit bourg, aussi bien que l’aveu de la vicomté au roi.

 

   Pour tenter de créer son marquisat, Yves-Marie de la Bourdonnaye fournit le 28 février 1706 une déclaration où il dit que  » le roi Louis XIV par lettres patentes du mois d’avril 1650 avait permis en vicomté la terre et la seigneurie de Couëtion en faveur de Louis de la Bourdonnaye, conseiller au parlement de Bretagne, en considération des services rendues par ses ancêtres tant dans la robe que dans l’épée ; que les terres de La Gacilly et des Bouëxières étaient contiguës à celles de Couëtion ; que ces deux terres étaient très considérables ; que La Gacilly avait été possédée par d’illustres familles et jouissait de droits féodaux très remarquables ; qu’il y avait, à la Basse Bouëxière, un ancien château-fort entourée de douves sèches, quatre tours, deux ponts levis, un parc fermé de murailles, grand bois, colombier, moulins à eau et à vent… etc. ; que ces trois terres réunies jouissaient d’un revenu considérable qui mettait le propriétaire en état de soutenir le titre et la dignité de marquis. En conséquence, il suppliait très humblement le Roy de les unir dans un seul et même corps, sous le nom de marquisat de la Bourdonnaye, avec condition que le chasteau des Bouëxières porterait à l’avenir le nom de La Bourdonnaye. »

   Cette requête fut favorablement accueillie par le jeune roi Louis XV qui, par ses lettres patentes du mois de février 1717 données à Tours, signées de lui et du duc d’Orléans régent, scellées du grand sceau de cire verte sur liens de cire rouge et unité verte  les trois seigneuries de Couëtion, La Gacilly et les Bouëxières sous le nom de marquisat de la Bourdonnaye. Le dit marquisat s’étendait alors à saisir les paroisses ou clochers.

   Par ces lettres, il était permis à M. de la Bourdonnaye de prendre le titre de marquis, de le transmettre à ses enfants  » établi, paisiblement, perpétuellement  »  et de jouir des prérogatives attachées à son titre. Il y était spécifié » qu’à défaut d’hoirs masles en légitime mariage, le dit marquisat, par grâce spéciale, ne serait pas réuni au domaine royal » . Le marquis de la Bourdonnaye fixa le siège de sa haute, moyenne et basse justice au château de la Bourdonnaye, mais il garda pour la Gacilly, le poteau de justice et les fourches patribulaires de la Grée de St Jean où le jugement s’exécutait lorsqu’il il allait de la vie du coupable  ou seulement d’une peine infamante. Le sénéchal et les officiers seigneuriaux du marquisat résidèrent à la Gacilly d’où ils dataient leurs actes.

   Yves Marie de la Bourdonnaye mourut le 28 août 1726 et fut enterré dans la chapelle de Blossac.

 

 

La Fondelienne

La fondelienne

SECTION FOOTBALL

    Le patronage de la Fondelienne a été créé dès la fin du XIXe siècle par l’abbé Jouet qui avait fondé une section musique.  La section football naîtra seulement après la guerre 14/18.

Création du club de football

   En août 1919, l’abbé Bruno, au cours d’une réunion d’action catholique, décida de créer une équipe de football à Carentoir et de rencontrer les équipes des communes aux alentours.

   Ces rencontres eurent lieu périodiquement durant deux décennies mais tout s’arrêta à la déclaration de  la guerre. Quelques années plus tard, Julien Bayon relança le football. Le premier président, Mr Alain de Carheil,  mit le terrain de la Guichardaye à disposition de l’équipe. 1941 est donc la date de la première association mais celle-ci ne fut promulguée au journal officiel que le 27 juillet 1947. Malgré une pelouse un peu pentue et bosselée,  on continua à jouer sur le terrain de la Guichardaye et en 1954 des vestiaires y furent même  inaugurés.

Inauguration des vestiaires de la Guichardaye

   En 1961, le club se structura un peu plus. Des équipes de jeunes furent créées et son président de l’époque, Albert Fourché, décida de quitter le championnat Patro et d’inscrire l’équipe en Ligue.

   Avril 1965, Le terrain fut transféré  aux Pins Allais durant plusieurs années. Un autre terrain situé sur les hauts de Bel Air derrière l’hospice fut également utilisé pour quelques matchs. Septembre 1970 la municipalité mit à la disposition des joueurs le stade du Bois vert: un stade flambant neuf avec tribune, vestiaire et piste d’athlétisme. Il fut inauguré le 4 septembre 1970. Le premier match eut lieu le dimanche 6 septembre.

Stade de Bel Air

   A partir de 1971 et pendant plus de dix ans,  L’équipe première de la Fondelienne connut  des années fastes avec plusieurs montées successives. Par la suite, comme dans la vie de toute association, le club  connut des hauts et des bas.

Stade du Bois Vert

   Depuis sa création, Les dirigeants et de nombreux bénévoles ont donné de leur temps pour encadrer les différentes équipes et faire vivre le club. Lors des retrouvailles du 25 mai 1995, plusieurs personnes furent décorées pour les services rendus au club : parmi elles Michel Soulaine, Denis Aubert et Louise Bayon. Une mention spéciale pour cette dernière qui s’est dévouée totalement au club pendant de nombreuses années en lavant maillots et chaussures toutes les semaines. Pour la récompenser, Mr Bouvard, le député de la circonscription lui remit la médaille de l’Assemblée.

Michel Soulaine et Denis Aubert

Louise Bayon

  Plusieurs présidents ont laissé une empreinte indélébile dans le club et nombre d’anciens joueurs se souviennent entre autres  de Mr Réto et de Mr Grimaud.

Les présidents de la Fondelienne

  Depuis cette date, le club a continué sa route. Il a ajouté de nouvelles pages à son histoire qui feront pourquoi pas l’objet d’une nouvelle rétrospective.

Mgr Etrillard

Mgr etrillard

  Dans l’église du Temple, une mitre d’évêque est exposée et intrigue parfois les visiteurs. Elle appartenait à Mgr Etrillard, natif du Temple, qui fut missionnaire en Côte d’Ivoire. Grâce à son action et à son dévouement  missionnaire, il continue à faire la fierté des paroissiens.

    Jean-Marie Etrillard est né au Temple, dans le diocèse de Vannes, le 6 août 1900, de famille très chrétienne, modeste, bien considérée. Après ses études primaires, il entre au petit séminaire de Pont-Rousseau près de Nantes. De 1912 à 1918, Jean-Marie y fait ses études secondaires, puis entre au grand séminaire de Lyon.

   Dès son ordination, il est désigné pour la préfecture de Korhogo en Côte-d’Ivoire. Il débarque à Grand-Bassam et se voit nommé à Katiola où il restera 20 ans, 20 ans de bonheur et de joies apostoliques, malgré les durs temps de la guerre.

 

    En 1926, un incendie ravage la mission et la détruit. Avec courage, l’église est reconstruite et la fête de Pâques y est célébrée avec solennité et enthousiasme. L’école accueille alors 150 élèves ; un petit séminaire est en projet avec 30 aspirants

   Il rentre en congé en 1930. Il est nommé à Ave, en Belgique, comme professeur. Il n’y restera qu’une année, puisqu’en 1931, il repart pour Katiola

  En 1936, il rentre en congé, fatigué. On le désigne pour Ave. Le père, se croyant trompé, réagit vivement, désemparé. Après quelques mois à Ave, il arrache, en 1937, l’autorisation du retour et il regagne son cher Katiola.

   Monseigneur Diss le nomme supérieur du petit séminaire de Katiola.

  En 1946, il est choisi comme conseiller provincial de Lyon, chargé de la propagande et du recrutement.

  En 1952, le père repart en Côte-d’Ivoire et, en 1953, il est nommé visiteur et supérieur régional de Côte d’Ivoire.

 

   Il est nommé évêque

    Le 3 février 1957, il est intronisé évêque à Gagnoa par Monseigneur Boivin. Dans le nouveau diocèse, tout est à créer. Ses premiers projets consistent à ouvrir un petit séminaire et une école de catéchistes. Instruction et éducation sont pour lui des priorités. Les écoles primaires chrétiennes triplent ; en 1961, création du C.E.G. à Oumé ; en 1963, création du collège des frères du Sacré-Cœur à Gagnoa ; en 1964, création du collège des filles ; puis ce sera l’ouverture du centre rural de Guibéroua et du centre féminin de Lakota.

   De 1962 à 1965, Monseigneur participe, à Rome, au Concile Vatican II.

  Les années s’écoulent, les fatigues s’accumulent. Dès 1970, il envisage de donner sa démission et en informe le Pape. Cela fait 45 ans qu’il est arrivé en Côte-d’Ivoire. Il se sent affaibli pour gérer un diocèse de 45 000 km2 aux routes difficiles, et fatigant à visiter.

 

Retour au pays

   Monseigneur Etrillard rentre alors en France, en juin 1971

  C’est la mort dans l’âme qu’il quitte son diocèse et la Côte-d’Ivoire, mais il est heureux d’avoir remis sa charge à un pasteur du pays.  

   En 1973, l’évêque de Vannes lui propose d’être aumônier des Sœurs de Saint-Jacut. Il accepte, fait une visite aux sœurs qui l’accueillent avec joie, et s’installe dès le 30 janvier.

   Son jubilé d’or approche. Il a lieu le 30 juin 1975. Le pape Paul VI lui écrit pour le féliciter et le bénir. Le 17 août 1975, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National de la Côte-d’Ivoire.

   Le 16 mai 1976, on le trouve mort sur son lit. Ses obsèques ont lieu le 19 mai, le matin à Saint-Jacut, et, l’après-midi, au Temple, autour de Monseigneur Boussard, évêque de Vannes.

 Sources: Société des missions africaines

Une vie d’agriculteur

Une vie d'agriculteur

   A 95 ans, Marcel est l’un des derniers témoins de l’histoire du siècle dernier. Né en 1928, il a vécu tous les grands évènements des années 30 à nos jours. Ancien agriculteur, il a vécu l’évolution de notre agriculture. Avec lucidité et une mémoire toujours intacte, Il a bien voulu retracer son parcours et nous donner son ressenti  sur les changements intervenus.

Enfance et jeunesse

   Je suis fils d’agriculteur. J’ai passé toute mon enfance et ma jeunesse à la ferme entouré de mes parents et de mes frères et soeurs. J’aurais bien  aimé faire des études mais j’étais l’aîné. Alors,  après mon certificat d’études passé avec succès,  j’ai du rester à la maison pour aider mes parents. Ceux-ci exploitaient une ferme d’une quinzaine d’hectares et  élevaient des vaches et quelques cochons. Ils pratiquaient la polyculture : céréales, plantes fourragères, foin.  

 

   De 1941 à 1947, j’ai participé à la vie de la ferme. Le travail était très physique mais heureusement à cette époque, il y avait beaucoup d’entraide surtout pour les plantations, les foins, les battages.  Comme dans la plupart des fermes nous n’étions pas très mécanisés et la majeure partie des travaux était effectuée manuellement. Nous avions des boeufs et un cheval pour tirer d’abord la charrue et plus tard le brabant. Malgré la fatigue, tout se déroulait  dans la bonne humeur et j’en garde un très bon souvenir.

 

Premières expériences

 

   Après mon service militaire, Je suis allé travailler dans un lycée à Paris. J’ai très vite déchanté et j’ai vite recherché un autre emploi. Grâce à un cousin, je me suis retrouvé dans une grande ferme de plus de 700 ha à Aulnay aux Planches dans la Marne. Là, j’ai découvert un autre monde. Tout était moderne et très mécanisé. La ferme possédait plusieurs tracteurs, des camions, un bulldozer. J’ai été embauché comme chauffeur de tracteur. On y pratiquait la culture intensive de céréales, de betteraves et de luzerne. Pour la bonne marche de la ferme le personnel était nombreux, jusqu’à 12 personnes. Durant mon passage dans cette ferme, les patrons m’ont emmené avec eux pour un voyage d’études en Hollande. Ce séjour m’a vraiment marqué car j’ai découvert des fermes ultra modernes pour l’époque avec une façon de travailler tout à fait novatrice pour moi. Ces découvertes me serviront beaucoup par la suite.

 

   Passionné de sports mécaniques, j’avais acheté une moto BM. Les 450 km pour revenir en moto à la maison ne me faisait pas peur. J’étais assez intrépide à l’image de mes idoles de l’époque, Hazianis et Ledormeur, les champions de moto-cross du moment.

 

   Ma vie d’agriculteur

  En 1954, je suis revenu définitivement en Bretagne et je me suis marié. Nous nous sommes installés dans la ferme de mes beaux parents. Nous y sommes restés jusqu’en 1963. Durant toutes ces années j’ai pratiqué une agriculture tout à fait traditionnelle mais dès 1955 j’ai acheté mon premier tracteur, un David Brown.

  Je rêvais de trouver une ferme à ma convenance.  Après plusieurs visites, nous nous sommes installés dans une ferme de 18 ha. Malheureusement elle était très morcelée et les 57 parcelles contenaient 384 pommiers. Mon premier travail a été d’en déraciner le plus possible. Heureusement, à cette époque le gouvernement donnait des subventions pour le faire. Cela m’a été bien utile pour me moderniser et construire mon étable. J’ai très vite remembré mes terres et j’ai réussi à les rassembler. Ensuite je me suis agrandi pour arriver à 38 ha avec les terres de location.

 

 Evolution et modernisation

   J’avais envie d’aller de l’avant, et je n’ai pas hésiter à faire des emprunts. D’abord pour construire la maison d’habitation puis pour acheter ma première voiture, une 4 CV.

  Toujours à la recherche de modernité, j’ai entrepris la construction de mon étable. Celle-ci pouvait loger une trentaine de laitières. Ce n’était pas une stabulation mais un système de stalles. Grâce à une technique que j’avais vu au Pays-Bas, les bêtes étaient munies d’un collier « américain ». On pouvait en attacher plusieurs en même temps. Ce procédé a suscité la curiosité d’un certain nombre d’agriculteurs. De plus le fumier était envoyé directement dans une fosse grâce à un évacuateur mécanique. Ensuite il était broyé avec le purin.

    Pour la traite des vaches, je n’avais pas une salle de traite ultra moderne mais j’avais un transfert, ce qui était appréciable. Pour nourrir mes bêtes, j’ai continué à faire du foin, planter des choux et des betteraves mais très vite j’ai pratiqué l’ensilage d’herbe et de maïs. Pour compléter mes revenus, j’ai fait construire un élevage de veaux.

   A cette époque, les cours étaient réguliers et nous permettaient de vivre correctement de notre travail. Le système de quotas laitiers et les aides de la PAC nous ont bien favorisés.

  L’agriculture a vite évolué. Le matériel s’est modernisé. Des agriculteurs se sont mis en CUMA mais moi, j’ai préféré faire autrement. J’ai travaillé avec les coopératives et me suis fait aidé par un technicien agricole pour améliorer les rendements. Cela m’a bien aidé mais malheureusement, ces coopératives nous incitaient à utiliser engrais, désherbants et pesticides à volonté  et on les croyait. On n’en  mesurait pas les conséquences sur la nature.

   Finalement, même si je ne suis pas très nostalgique, j’ai eu la chance de voir le monde agricole évoluer, parfois un peu trop vite. J’ai eu beaucoup de réussites mais aussi quelques échecs. Si c’était à refaire, je pense que je travaillerais autrement. J’utiliserais certainement moins d’engrais et de pesticides et peut-être même que je me serais converti à l’agriculture bio.

La Bourdonnaye

la bourdonnaye

Le château de la basse-bouëxière

  Il ne reste du château féodal de la Basse-Bouëxière  que trois tourelles sur les quatre  qui en faisaient la principale défense. Au devant se trouvait une cour fermée avec double pont-levis. Les tourelles reliées entre elles par une palissade étaient avec mâchicoulis et meurtrières. Toute l’enceinte était protégée par des douves profondes que l’on distingue encore aujourd’hui

  Le premier seigneur connu de la Basse-Bouëxière fut Raoul Boucel au XIVe siècle. Ensuite plusieurs familles se succédèrent dont les de Couëdor. En 1536, le sire de Rohan, seigneur de la Gacilly en était propriétaire. A la fin du XVIe siècle, suite aux guerres de la Ligue et  aux mauvaises affaires de son propriétaire, Jean de Couëdor, le château subit de nombreux dégâts et menaça ruine.

  Son nouveau propriétaire, Jean du Houx, conseiller d’état et seigneur de la Gacilly le fit reconstruire en arrière du premier. Ce château prit le nom de château des Bouëxières suite à  la disparition du château de la Haute-Bouëxière.

  En 1714, les terres des Bouëxières furent adjugées par le tribunal à Yves Marie de la Bourdonnaye. Celui-ci  en prit possession dans les jours qui suivirent. En 1717, il obtint l’érection  des seigneuries de la Bouëxière, la Gacilly et Couëtion en Ruffiac en Marquisat, sous le nom de la Bourdonnaye. Le château prit le nom de château de la Bourdonnaye.

cadastre 1825

  Durant la révolution, le château subit d’importants dégâts: pillages, saccages divers. Tous les biens de Mr le Marquis Charles Esprit Clair de la Bourdonnaye furent vendus comme biens nationaux. Début XIXe, la propriété fut rachetée par son épouse qui arriva grâce à la vente de biens personnels à réunir la somme nécessaire.

Mr le Marquis Charles Esprit Clair de la Bourdonnaye

Ancienne douve du château féodal

Le château de la haute-bouëxière

     Ce château, à l’allure de manoir, était bâti, semble-t-il, à l’emplacement d’un ancien camp romain. On y a retrouvé des briques et des monnaies romaines. Il occupait l’emplacement de l’ancienne maison vicairiale. Autour du château s’étendaient de grands bois qui allaient jusqu’aux villages de Langave, le Plessis Payen, la Ville Mariée et Trignac. Ce fief avait une certaine importance et disposait de revenus importants qui provenaient des droits de péages, des dimes, des baillages, des moulins à vent et à eau et d’un grand nombre de tenues (terres). Les moulins du Val, du Pont Ogier et de Bruère en dépendaient.

 Historique

   Il fut sans doute ruiné lors des guerres de la ligue. En 1633, il ne restait plus que la maison du métayer. Selon un aveu du 9 juin 1708, la Haute-Bouëxière correspondait à de vieilles masures et la chapelle.

  Le seigneur de la Haute-Bouëxière le plus ancien, Guillaume de la Marche, participa au combat des  trente à Josselin en 1351. Les De Rohan devinrent propriétaires de ce château de 1475 à 1548. Puis ensuite, il fut racheté par René De Couëdor vers 1563. Suite aux mauvaises affaires de Jean de Couëdor, les terres de la Haute-Bouëxière furent rachetées par Jean du Houx en 1596. En 1714, Yves Marie de la Bourdonnaye devint propriétaire de ce château.

Chapelle Ste Hyacinthe

  Cette chapelle  fut,  de prime abord, une dépendance du château de la Haute-Bouëxière. Le chapelain recevait son traitement directement du seigneur du lieu.