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Posted by: admin | on septembre 23, 2024
La MJC
la mjc
Après mai 1968, de nombreux jeunes épris de liberté, aspiraient à se rencontrer pour mettre en place des projets et acquérir plus d’autonomie. Malheureusement les structures d’accueil étaient insuffisantes.
Le ministère de la culture fort conscient de cette situation accorda des moyens financiers aux villes et communes intéressées pour créer des structures culturelles et sportives innovantes.
Dès 1968, le ministre de la culture de l’époque mit sur pied l’opération « mille clubs pour les jeunes ». Le but était de fournir gratuitement aux collectivités locales intéressées, des structures en kit faciles à construire. A charge pour la municipalité de proposer un terrain constructible et de le viabiliser mais aussi de couler la dalle et amener les différents branchements. Quant aux jeunes ils devaient créer une MJC ( Maison des Jeunes et de la Culture) et assurer par la suite la mise en œuvre des travaux. Libre à eux de contacter des professionnels du bâtiment pour les aider bénévolement.
La création de la MJC
Début des années 70, un groupe de jeunes de Carentoir dont Loïc Sevestre, Jacques Bernard et Michel Geffroy, prit l’ initiative de proposer des animations et des activités. Les premières rencontres eurent lieu à la salle paroissiale. Très vite, ils comprirent l’importance de se structurer. Un foyer des jeunes fut donc créé et inscrit au journal officiel le 27 octobre 1975. Loïc Sevestre en fut son premier président.
En l’absence de locaux adaptés, des contacts furent pris avec la municipalité pour trouver une solution. En liaison avec les services jeunesse et sports, la commune proposa de s’orienter vers la solution de l’opération « mille clubs pour les jeunes » : livraison d’un bâtiment en kit. Le projet fut adopté au cours d’une réunion du conseil municipal le 12 février 1976. Il fut décidé d’implanter le local à l’extrémité sud de l’étang du Bois Vert. Ce lieu convenait à tout le monde car il était un peu à l’écart tout en étant proche du bourg.
Malheureusement le projet prit du retard. Le bâtiment ne fut livré que le 8 juin 1977. Les travaux allaient enfin commencer. Plusieurs entreprises de la région participèrent aux travaux : L’entreprise Duglué pour le terrassement et le nivellement, l’entreprise Flageul pour les fondations et la dalle de béton, Mr Ducloyer pour le carrelage et Mrs Jouet et Carlier pour les branchements.
La construction du bâtiment
Quant à la construction du bâtiment, elle fut entièrement réalisée par les jeunes et quelques adultes bénévoles. Ceux-ci ne ménagèrent pas leur peine et la presse s’en fit l’écho. Dans une édition d’octobre 1977, un journaliste des infos de la Gacilly relate l’avancement des travaux « Le club des jeunes s’édifie pièce après pièce. C’est un immense jeu de mécano » disait l’un des plus actifs de ceux qui, bénévolement, ont accepté de construire ce local. »
Tous les week-ends et même parfois une heure ou deux le soir, suivant leur temps libre, quelques bonnes volontés viennent mettre en place soit une poignée de boulons ou de lourds panneaux de toiture ou encore poser le « shingle » sorte de papier goudronné à l’aspect d’ardoise.
Déjà, le côté ouest, le plus exposé à la pluie est pratiquement terminé et cela donne une vue de l’aspect que le bâtiment aura lorsqu’il sera achevé. »
Après bien des péripéties et des heures innombrables de travail, la réception définitive des travaux eut lieu en mars 1979, en présence des jeunes de la MJC, des représentants de la jeunesse et sports et de la municipalité. Le local, à l‘aspect avant-gardiste ne passait pas inaperçu. Il offrait un espace spacieux et fonctionnel.
Le fonctionnement de la MJC
Depuis sa création, la MJC proposait des animations : projections de films, labo-photos, animations musicales, soirées festives. Celles-ci se déroulaient dans les locaux de la salle paroissiale. Mais ce n’était qu’une solution d’attente.
Le nouveau local devint un lieu incontournable pour les jeunes. Ils pouvaient se retrouver régulièrement pour se divertir, échanger, organiser des soirées sur des thèmes variés et imaginer des projets innovants dont beaucoup de Carentoriens se souviennent :
– La soirée de la Bogue d’or de Redon organisée par Rémi Peignard et Didier Cornu avec la participation de chantous et contous du pays qui attira plus de 150 personnes.
– En 1988, le spectacle lumino-aquatique qui mobilisa plus d’une centaine de jeunes et émerveilla plus de 2500 personnes
– En 1991, en liaison avec l’association bleu nuit, l’organisation de la première fête de la musique à Carentoir. L’animation soutenue par la municipalité de l’époque fut d’ailleurs reconduite les années suivantes.
D’autres soirées à thèmes resteront dans les mémoires : soirée Tahiti , soirée châtaignes, soirées musicales…
La MJC continua ainsi durant un certain nombre d’années, proposant tout un panel d’activités régulières : randos, canoë-kayak, voile, tennis de table, labo-photos, initiation musicale, cours de danses… Plusieurs générations de jeunes de Carentoir eurent la chance d’y participer. Puis peu à peu, par manque de disponibilité et de motivation, les jeunes hésitèrent à prendre des responsabilités et la MJC cessa progressivement de fonctionner.
Ci-dessous, vous trouverez un extrait d’une vidéo réalisée en 1987 par un groupe de jeunes de la MJC. Bien que le son et l’image ne soient pas parfaits, elle a le mérite de nous donner un aperçu des activités de la MJC à cette époque.
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Posted by: admin | on août 29, 2024
la création de la commune de Quelneuc
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CrÉation de la commune de Quelneuc
Jusqu’à la Révolution, Quelneuc était une des quatre trèves de la paroisse de Carentoir.
En 1790, Carentoir est érigée en commune avec Quelneuc comme dépendance. Cette situation perdure quelques décennies. Mais, entre temps, un évènement va faire évoluer les mentalités. Le 23 juin 1842, Quelneuc obtient, après de multiples demandes, son autonomie paroissiale.
Demande d’autonomie
Après cette érection en paroisse, les membres du conseil de Fabrique s’étonnent qu’une section de commune ne devienne pas également commune à part entière.
Plusieurs pétitions sont envoyées à Mr le Préfet du Morbihan. Pour les Quelneucois, l’autonomie devient une priorité. Dans une de leur demande envoyée au préfet, ces derniers déclarent : « Par son beau site et ses avantages matériels, Quelneuc peut se suffire à lui-même… Qu’il est grand, qu’il est pressant le besoin que nous avons d’être érigé en commune ! »
Les différents arguments
Dans leurs nombreuses lettres envoyées au Préfet, les membres de la commission syndicale de Quelneuc s’appuient sur de nombreux arguments:
– La paroisse de Quelneuc compte près de 845 habitants répartis sur un territoire bien délimité.
– L’administration locale est trop éloignée des administrés : il faut parcourir à pied 7 à 8 km sur des chemins souvent mal entretenus pour déclarer une naissance, un décès, un mariage ou remplir tout autres formalités administratives.
– Les gens effectuent toutes ces démarches au détriment de leurs activités ou des travaux agricoles qui pourtant n’attendent pas.
– Vu la distance, les parents ne peuvent pas bénéficier de l’école municipale située dans le bourg de Carentoir.
Malheureusement pour eux, de nombreux Carentoriens sont fermement opposés à cette scission. Les instances municipales et religieuses de la commune n’y voient que des désavantages. La section du Temple manifeste aussi une vive opposition. Le Maire de l’époque, Mr Apuril, pourtant résident de Quelneuc, est lui aussi fermement opposé à la création de cette nouvelle commune et présente plusieurs arguments:
– Quelneuc est privé d’un bourg. Cette création occasionnerait des charges énormes.
– Il faudrait construire une mairie et pour cette raison tripler les impôts.
– Pourquoi bâtir une nouvelle école puisque les enfants peuvent fréquenter celle du Temple.
– La section de Quelneuc est partagée en deux par la rivière de l’Aff. L’entretien des ponts serait donc à la charge de la nouvelle commune.
– Les capacités du candidat à la nouvelle mairie sont discutables.
Mr le Préfet prend en compte les arguments de chacun et le 8 avril 1861, il charge Mr de la Rivaudière, juge de paix du Canton de la Gacilly, de procéder à une enquête sur le projet de l’érection de la section de Quelneuc en commune.
Celui-ci reprend et étudie les arguments des deux partis.
Quelneuc obtient enfin son autonomie
Le 10 août 1862, Mr de Clazeul, juge de paix du canton de la Gacilly fait part au Préfet de son opinion sur l’enquête relative à la création de la commune de Quelneuc. Il affirme devoir dire « que cette mesure est un acte de justice qui ne saurait être trop prise dans l’intérêt des habitants de la section. »
Le 2 février 1863 le décret d’érection de la commune de Quelneuc est promulgué. Malgré de multiples oppositions, Quelneuc devient enfin commune à part entière.
A peine érigée, la commune organise le 16 avril 1863 les premières élections municipales. Mr Rocher en devient le premier maire et Mathurin Joly son adjoint.
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Posted by: admin | on août 3, 2024
carentoye, aoutféille
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carentoye, aoutféille
Pour visionner ce diaporama réalisé par Marie-Thé Courné, vous pouvez cliquer sur le titre ci-dessous : Carentoye, aoutféille
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Posted by: admin | on juillet 22, 2024
Un collège à Carentoir
un collège À carentoir
LE COLLÈGE DU BOIS-JUMEL
Un collège à Carentoir ! Cela peut paraître invraisemblable et pourtant c’est véridique.
En 1816, l’abbé Hoéo de la Vallière, natif de Carentoir, décide d’établir une école d’enseignement secondaire dans sa maison du Bois-Jumel, là où se trouve déjà une école primaire. Ce collège tient lieu d’école publique de 1832 à 1835. L’enseignement a pour base la religion catholique et le latin. On y enseigne peu le français et les mathématiques mais on privilégie l’histoire ancienne. L’éducation n’est pas oubliée : on apprend les belles manières, on se forme pour vivre dans le monde. De nombreux élèves issus généralement de milieux aisés la fréquentent. Ils prennent pension dans le bourg.
Les élèves reçoivent donc une formation très solide. Plusieurs vont occuper par la suite de nombreux postes à responsabilités, dans le clergé, la magistrature ou l’armée.
Cette école cessa de fonctionner l’année 1856-1857.
L'abbÉ hoéo de la valliÈre
Pierre-Marie Hoéo de la Vallière naît en 1794. Après ses études au collège de Vannes, il est chargé de l’école primaire des garçons à Carentoir.
Il quitte cette école pour entrer au grand séminaire de Vannes. Ordonné prêtre, il revient à Carentoir et établit en 1816 une école d’enseignement secondaire dans sa maison du Bois-Jumel, là où se trouve déjà une école primaire. Il reçoit un brevet pour l’enseignement privé le 14 avril 1820 délivré par Mr le Priol, recteur de l’Académie de Rennes. Il est pressenti pour être instituteur communal mais il refuse. Il n’en continue pas moins à enseigner le français.
Il est reconnu comme un excellent pédagogue et ses élèves reçoivent une formation très solide.
Il est, semble-t-il, l’ami de Jean-Marie de Lamennais qui a fondé en 1817, l’institut des Frères de Ploërmel.
Il peut être considéré comme un bienfaiteur de Carentoir. En effet, par acte du 12 juin 1854, il donne à Mr De Carheil une maison pour en faire une école de Filles.
En 1860, par testament, il fonde l’hospice de Carentoir et donne tout son bien pour le bien-être des vieillards.
Il meurt le 4 juillet 1862.
Sources : livre de l’abbé Le Claire
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Posted by: admin | on juillet 9, 2024
La paroisse de Quelneuc
la paroisse de quelneuc
Durant des siècles, Quelneuc a été une trève de Carentoir. Mais après la Révolution, les mentalités évoluent. De nombreuses trèves demandent leur autonomie. Les Quelneucois ne sont pas en reste. Ils sollicitent le diocèse afin de devenir paroisse à part entière. Malheureusement, après les temps troubles de la Révolution, la situation de l’Eglise n’est pas brillante. Le manque de prêtres se fait sentir et la demande est refusée.
En 1825, nouvelle demande sanctionnée par un nouveau refus. L’évêché est toujours peu enclin à la création de nouvelles paroisses. Il faudra attendre plus d’une quinzaine d’années pour qu’enfin, le 23 juin 1842, Quelneuc acquiert son autonomie paroissiale.
Le 12 juillet 1842, l’évêque de Vannes nomme Pierre Leblanc, Joseph Bouchet et François Rocher membres du Conseil de fabrique de Quelneuc.
Dans les archives de la Paroisse, l’abbé Jéhanno nous présente les curés successifs de Quelneuc jusqu’au début du XXe siècle :
L’abbé Morin fut le premier recteur de Quelneuc ( 1842-1847)
Fin juin 1842, Mgr de la Motte, évêque de Vannes, nommait Mr Morin, ancien vicaire de la Trève, desservant de la nouvelle paroisse. Le 7 août, le Conseil de Fabrique, nouvellement créé, signait la prise de possession de son nouveau recteur.
Mr Morin mourut au début de 1847 et eut pour successeur Mr Guyomard.
L’abbé Guyomard 2ème recteur de Quelneuc (1847-1866)
Il a laissé dans la paroisse le meilleur souvenir. Sous son administration, le presbytère a été exaucé et un vicariat a été institué.
Mr Guyomard, plein de bonnes oeuvres et de mérites, mourut à Quelneuc le 10 février 1866.
L’abbé Coric (1866-1872)
Mr Guyomard fut remplacé par Mr Coric qui a laissé ici le souvenir d’une grande bonté.
Il quitta Quelneuc au début de 1872 pour devenir recteur de Noyal Muzillac.
L’abbé Clément ( 1872-1878)
Mr Clément arriva à Quelneuc le 2 mars 1872. La vieille église tombait en ruines. Il s’occupa de la construction d’une église nouvelle. La Fabrique joignit ses ressources à celles de la Commune après la vente des biens communaux. Le plan fut confié à Mr Maigné, architecte du département et exécuté par Mr Gombaud, entrepreneur à Guer.
Cette église fut bénie le 28 août 1877 par Mr Guénégo, curé doyen de Carentoir.
L’abbé Délinot ( 1878-1883)
Mr Délinot avait une santé très fragile. Presque infirme et impotent il avait toute peine à remplir son ministère.
L’abbé Jéhanno (1883-1907)
Durant son administration, l’église paroissiale fut terminée. Vers la fin de janvier 1894, la première pierre de la tour fut mise en place. Grâce à la générosité de la noble famille de Talhouët, on bâtit la chambre des cloches. A la fin d’octobre 1895, tout était fini.
Mr Desbois va succéder à l’abbé Jéhanno et exercer son ministère de 1910 à 1919.
Après lui, jusqu’à la fin du XXe siècle, la paroisse connaîtra plusieurs curés. Parmi eux, on retiendra les abbés Josset, Naël et Guerchet. Le dernier dont beaucoup de paroissiens se souviennent, vu sa forte personnalité, fut l’abbé Martin.
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Posted by: admin | on juillet 9, 2024
le moulin de la fosse
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le moulin de la fosse
Ce moulin, propriété de la famille De Talhouët, date du 17e siècle. Sur les trois moulins de Quelneuc situés autrefois le long de l’Aff, il est le seul à avoir survécu. Plusieurs fois remanié, il a traversé les âges et gardé son aspect originel.
Occupé par la famille Mousset depuis le début du XXe siècle, son activité a perduré jusque dans les années 50. Par la suite, la passion du meunier et du propriétaire a permis de le maintenir en état de marche.
De nos jours, grâce à la ténacité d’un certain nombre de bénévoles, ce moulin continue à vivre. Regroupés en association « Les Amis du Moulin de la Fosse » veillent à l’entretien des bâtiments et en assurent la gestion pédagogique et touristique.
Lors des journées du patrimoine, ils organisent régulièrement des animations et perpétuent le savoir-faire des meuniers d’autrefois.
Depuis quelques années, un site internet permet de découvrir ce moulin et de se tenir au courant des différentes activités. Vous pouvez le consulter en cliquant sur l’adresse suivante :
https://moulindelafosse.wordpress.com/
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Posted by: admin | on juin 6, 2024
Le bourg du Temple autrefois
le bourg du temple
le bourg du temple autrefois
A la fin du Moyen-Âge, le bourg se composait, à priori comme en 1825, de trois rues principales.
– La rue d’Aval, descendant au midi vers le manoir du Val.
– La rue du Chauffault, conduisant vers l’ouest au cimetière paroissial, celui-ci n’entourant pas l’église. Elle menait également au four à ban utilisé par les habitants et au manoir de Rolienne.
– La rue de Marsac
On parle également d’un moulin situé à « une mousquetade » au nord du bourg. L’abbé Le Claire indique que « des fourches patibulaires » se dressaient dans la lande proche de ce moulin. Elles symbolisaient le droit de haute, moyenne et basse justice des commandeurs du Temple de Carentoir.
Autour de l’église se trouvait le presbytère, le logis du commandeur et une grange dimière. Le presbytère était situé au nord de l’édifice. Dans l’église, une petite porte permettait de gagner la cure.
Le logis du commandeur était situé en amont de l’église sur le chemin menant du Temple à Quelneuc. Il fut détruit en 1598 par les partisans du Duc de Mercoeur.
A côté, une grange qui servait à « serrer les gerbes de la dîme » appartenait au commandeur.
le bourg du temple annees 50
Le bourg se composait comme autrefois de trois grandes rues principales :
– La rue d’Aval
– La rue du Chauffault
– La rue de Marsac
Vers 1900, la voirie sera élargie et le porche de l’église devra être démoli. Par contre, le plan du bourg, mis à part quelques constructions nouvelles, évoluera peu.
Dans les années 50, le bourg était relativement animé grâce à l’implantation de plusieurs commerçants et artisans.
Les parents d’élèves avaient le choix entre deux écoles : l’école publique présente dès le milieu du XIXème siècle et l’école privée inaugurée en 1951.
La paroisse, dirigée par un recteur à résidence, était encore très vivante. Le dimanche, la nef de l’église St Jean-Baptiste était presque toujours comble.
Ci-dessous, le plan du bourg du Temple avec ses commerçants et artisans.
1. Le presbytère
2. L’école privée
3. Entrepôt céréales de Mr Soulaine
4. L’église St Jean Baptiste
5. La première école publique
6. Maison Soulaine : épicerie, café, produits du sol
7. L’école publique mixte
8. Mme Yvonne Berthier : café, épicerie
9. Mme Radin : café, épicerie
10. Forge de Mr Berthier
11. Maison Sorel : quincaillerie sur place et sur les marchés
12. La Fabrique
13. Entrepôt de Mr Sorel
14. Mr et Mme Guillemot, le haut du Bourg : café, commerce de pommes
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Posted by: admin | on mai 25, 2024
La Fête-Dieu
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la fête-dieu
LA FÊTE-DIEU DES ANNÉES 1950-1960
Après ce dimanche de la communion solennelle à Carentoir, évoquons la « Fête-Dieu » ou « Fête du Saint-Sacrement », le dimanche suivant.
Pour nous, les Carentoriens de plus de 70 ans, la « Fête-Dieu », ses reposoirs et ses routes fleuries, sont, sans aucun doute restés dans les mémoires. Nous y avons tous participé, d’une manière ou d’une autre, dès notre plus jeune âge.
Cueillette de fleurs des champs et jardins.
La cérémonie de ce dimanche nécessitait préparatifs !
Les premiers à s’y impliquer, étaient les enfants des écoles libres.
En quittant la classe le mercredi soir, on savait que demain jeudi (congé à l’époque), on partirait à la recherche de fleurs des champs.
Les hautes digitales (appelées familièrement cotoiyes ou cotoas ) et les marguerites, composaient en grande partie le ramassage. Les branches de buis, étaient aussi les bienvenues. Le lendemain, les cueillettes étaient apportées à l’école ! Les religieuses de Bourrienne, sacrifiaient quelques heures de cours et nous occupaient à l’effeuillage des fleurs et du buis, aux petites feuilles si odorantes.
Les scieries locales, réservaient traditionnellement un bon volume de sciure de bois pour la circonstance. L’emploi de cette dernière, était incontournable lors des « Fête-Dieu . Parfois même, on teintait une partie de cette sciure, pour un meilleur rendu des décors les plus en vue.
Les ménagères conservaient leur marc de café et réservaient également, jusqu’au dimanche, roses, pivoines, lys et arums de leurs jardins.
Mise en place des reposoirs
Ce qui précède, était la première étape des préparatifs de la cérémonie du dimanche !
Arrivait le samedi !
Chaque année, on recourait aux mêmes bonnes volontés masculines pour remettre debout ces estrades de bois, les reposoirs ! Chaque estrade, complétée d’un petit autel, était accessible par un escalier de quelques marches. Le reposoir se devait d’être visible par toute l’assemblée, qui arriverait demain en procession.
L’installation achevée, sous l’œil avisé d’un menuisier du voisinage, le travail des monteurs se prolongeait par la mise en place de quelques jeunes bouleaux, sacrifiés pour la circonstance et fixés à l’arrière de l’estrade ; avec ce décor verdoyant, le reposoir prenait forme !
Le quartier de Bourrienne, accueillait traditionnellement, les reposoirs des « Fête-Dieu ».
On alternait chaque année, entre les deux lieux suivants :
– Le bas de la rue de Fondelienne, face au bar « Le Calypso » d’aujourd’hui.
– Le large trottoir, devant l’étude notariale, rue de Bourrienne.
Quant au bourg :
– Le pignon de l’ex-café Leblanc, sur la place même, était idéalement situé.
– Le grand pré, précédant le pont de l’Hôtellerie.
– La rue de l’Épine, face au boulevard Julien Gicquel.
Certaines années, on s’éloignait du bourg en choisissant :
– Notre calvaire, route de Guer
Quand les estrades de bois devenaient reposoirs…
Arrivait le dimanche matin !
Alors que se déroulait la première messe de 7 heures, il y avait déjà du monde à l’ouvrage, dans les rues et aux abords des reposoirs !
En quelques heures, tout le décorum devait être fin prêt !
Pour les deux reposoirs et les décors attenants, les dames des quartiers concernés, rompues à l’exercice depuis des années et avec l’aide de quelques messieurs, mettaient tout en œuvre, pour y parvenir dans les temps :
– Le plancher de la plate-forme et son escalier, étaient recouverts de tapis.
– Sur le petit autel, nappé de linge fin d’église, crucifix et chandeliers étaient disposés.
– Des vases, garnis de fleurs blanches fraîchement cueillies, complétaient le décor de l’autel et encadraient également chaque marche de l’escalier.
– Parfois, sur l’estrade on disposait un prie-dieu pour l’officiant. Enfin des draps blancs, piqués de fleurs et suspendus à l’arrière de l’autel, donnaient la touche finale au décor.
La préparation de la « Fête-Dieu » demandait encore un dernier effort, ce dimanche matin !
– Face au reposoir, on mettait la dernière main au large décor d’accueil, préalablement dessiné au sol. Restait à le garnir harmonieusement de fleurs, verdure, sciure colorée sans oublier le marc de café qui, incontestablement, venait rehausser l’ensemble de ce tapis éphémère.
Le long des rues on s’affairait aussi !
De bon matin, on avait sorti cette petite brouette de forme conique, au fond astucieusement percé, qui, chargée de sciure et roulée sur le bitume, traçait une parfaite allée centrale sur le chemin de l’église jusqu’aux deux reposoirs. Cette tâche de préparation était généralement confiée à des messieurs du bourg.
Le long des rues que traverserait la procession, les riverains se partageaient la décoration florale du parcours. Les cueillettes des enfants et les fleurs fraîches des jardins, étaient partagées entre les petits groupes
Les photos, jointes à ce récit, nous donnent un aperçu du travail que nécessitait cet évènement paroissial annuel. Des figures géométriques s’alignaient sur le chemin de sciure ! De part en part, on cassait cet alignement pour faire place à des petites rosaces, des cœurs, des croix. Pour sublimer le tout, des feuilles de roseaux encadraient le chemin de fleurs !
On ne s’arrêtait pas aux décors floraux ! Il était aussi d’usage de masquer, autant que possible, les façades des maisons par des draps blancs, piqués de roses.
Au milieu des années 50, les riverains de Bourrienne, optèrent pour des poteaux de bois, entre lesquels étaient suspendues des guirlandes de lierre, ponctuées de fleurs.
À cette époque, les saisons n’étaient pas aussi fantaisistes que de nos jours. Les « Fête-Dieu » se déroulaient généralement sous le soleil mais parfois, les vents printaniers pouvaient être redoutables pour nos tapis de fleurs. Les voitures, certes moins nombreuses en ces années 50-60, ne l’étaient pas moins et les chauffeurs indélicats, étaient fermement invités à patienter ou à rebrousser chemin !
Pour nos bonnes gens à l’ouvrage, la matinée s’avançait ! La seconde messe commencée à 9 heures, s’achevait !
Puis résonnaient les cloches de l’église Saint Marcoul !
Vers 10h30, le magnifique carillon des jours de fête, appelait les paroissiens à rejoindre l’église pour cette grand’messe qui se prolongerait par la grande procession !
À la fin de cette troisième messe du dimanche matin, toute l’assistance se mettait en marche au sortir de l’église. À nouveau, le grand carillon du clocher retentissait annonçant l’arrivée du Saint-Sacrement.
Reposoirs, chemins fleuris, tout était prêt pour accueillir dignement et dans les règles, cette cérémonie. Sur place, le long des rues et aux abords des reposoirs, nos décorateurs dévoués, se tenaient discrètement à l’écart. Les dames ôtaient leurs tabliers de travail qui avaient protégé leur « tenue du dimanche ». Les messieurs se découvraient et se tenaient casquettes à la main, en attendant le pieux cortège.
Quand arrivait la procession…
(précisons que seul, l’officiant portant le « Saint-Sacrement », empruntait le chemin fleuri)
De ce fait, venaient sur deux rangs, de chaque côté des rues :
– Deux croix ouvraient la procession. Les porteurs désignés étaient généralement, deux hommes jeunes, pour chaque croix se relayant tout au long du parcours.
– Les filles et les garçons des écoles encadrés par leurs enseignants.
– Les communiants et communiantes de l’année et un temps fut, des deux années précédentes (appelées 2ème et 3ème communions)
– La fanfare de La Fondelienne, suivie de la chorale des jeunes filles.
– Les porteurs de nos belles bannières dont celle de Saint Marcoul .
– Les angelots, ces petits enfants tout de blanc vêtus et portant leur corbeille emplie de pétales de roses.
– Les choristes, servants de messe en noir et les jeunes enfants de chœur en rouge, chaque tenue rehaussée d’une chasuble de dentelle blanche
– Les vicaires en surplis blanc, au milieu des rangs, dirigeaient les cantiques.
– Porté par 4 hommes, le dais, cette sorte de baldaquin, décoré de précieuse étoffe brochée et tendue sur sa structure de bois, abritait notre Curé-Doyen, pendant la procession. Revêtu de sa magnifique chape, il portait sous ce dais, le scintillant ostensoir et son hostie sacrée, le « Saint Sacrement ».
– Monsieur le Maire, ses adjoints et autres notables de la commune, suivaient le dais.
– Le cortège des hommes, têtes nues, chapeaux ou casquettes à la main.
– Le cortège des femmes, d’où émergeaient, coiffes blanches et chapeaux noirs des plus âgées, chapeaux clairs des jeunes femmes et foulards multicolores, noués sous le cou, des plus jeunes !
Lentement, la procession arrivait, tout en chantant les cantiques propres à la « Fête Dieu ».
(Au passage rappelons-nous les plus traditionnels : « Parle, commande, règne » « Je suis chrétien, voilà ma gloire » « Loué soit à tout instant » en attendant d’entonner le célèbre « Tantum Ergo » au moment du salut du « Saint Sacrement »).
À l’arrivée devant le reposoir, les deux porteurs à l’avant du dais, ôtaient la barre de bois qui en fermait l’avant. Après avoir emprunté les quelques marches, notre prêtre déposait l’ostensoir sur l’autel, l’encensait généreusement puis le présentait à l’assistance dans un geste de bénédiction. Les angelots attendaient le bruit sec du claquoir, pour plonger leurs petites mains dans les corbeilles et jeter vers ce bel ostensoir, leurs pétales de rose.
Venait le moment d’adoration appelé « Salut » de ce « Saint-Sacrement ». On priait, certains s’agenouillaient ! La clochette des choristes rythmaient parfaitement les moments de la cérémonie. Elle s’achevait avec l’emblématique « Tantum Ergo », que dominaient les puissantes voix masculines !
Puis, entre les mains du prêtre, l’ostensoir et son divin contenu, reprenaient place sous le dais, pour un autre « Salut ».
La procession, dans le même ordre, se remettait en marche vers le second reposoir pour une cérémonie identique à celle que nous venons de décrire.
Retour du « Saint-Sacrement » à l’église
Après ce second arrêt, toujours en chantant les traditionnels cantiques, la procession reprenait cette fois, le chemin de l’église, afin d’accompagner, toujours abrité sous le dais, le «Saint-Sacrement » entre les mains de Monsieur le Doyen comme l’appelaient les Carentoriens.
Le « Saint-Sacrement » retrouvait place sur l’autel et restait exposé, jusqu’aux vêpres de l’après-midi.
L’après messe
Comme chaque dimanche, sortant de l’église, tous regroupés sur le parvis, les messieurs prenaient le temps d’écouter les annonces de la semaine, déclamées haut et fort par le garde champêtre. Sur les escaliers, à droite de notre église et sur les bords de la route, les dames toutes endimanchées, retrouvaient parentes et amies pour échanger les nouvelles. Mais il était temps de faire quelques courses au bourg sans oublier de gratifier les enfants de la petite pièce du dimanche pour les bonbons ou l’incontournable brioche.
Fin de la cérémonie annuelle !
Pendant ce temps, il restait aux mêmes équipes des reposoirs et des rues, à reprendre leurs objets pieux, ôter tapis, prie-dieu, rendre draps du décor et vases à leurs propriétaires. Les fleurs de l’autel et des marches trouvaient vite preneurs car elles avaient reçu encens et bénédiction ! Demain, les monteurs du samedi, se remettraient à l’ouvrage pour le démontage; mais aujourd’hui dimanche, on laissait aux gamins du bourg, le plaisir de s’y amuser !
Une fois de plus, la Fête-Dieu, avait rassemblé les bonnes gens des quartiers dans un même élan convivial, perpétuant ainsi d’antiques traditions. En quelques décennies, ces cérémonies furent peu à peu abandonnées dans les villes et les bourgs. À Carentoir, les dernières, dans les années 80-90, se limitèrent à une procession de l’église à l’entrée du cimetière par cette petite route éloignée de la circulation. Un petit reposoir y était réalisé par les religieuses aidées de quelques paroissiens.
MGB
NB :En 1958 la représentation de la grotte de Lourdes et de la Vierge constituait le reposoir. Une fillette de Carentoir agenouillée faisait figure de la jeune Bernadette
Dans les années 50, la « Fête-Dieu » était renouvelée le dimanche suivant, au cours des vêpres, l’après-midi. Elle s’adressait particulièrement aux paroissiens que le tour de garde dans les fermes, ne leur avait pas permis de participer à la cérémonie du dimanche précédent. En 1958, Sainte Thérèse de Lisieux fut à l’honneur sur un reposoir, rue de Bourrienne, un dimanche après-midi.

Décoration florale du parcours
devant la maison de julien Bayon

Un reposoir en 1952
Sur la photo: Marie-Ange-Lanoe-Elisabeth-Roux-Hersard-Angele-Gauthier-Helene-Bayon-Herve-Yves-Leven-Ernest-Robert.
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Posted by: admin | on mai 10, 2024
Commerçants et artisans sur la campagne années 50
commerçants et artisans sur la campagne années 50
Dans les années 50, la majeure partie de la population carentorienne vit à la campagne. Le remembrement n’a pas encore eu lieu. Hormis quelques grandes fermes, les exploitations sont petites et très morcelées. Elles se situent généralement entre 5 et 10 ha. Un certain nombre de commerçants et d’artisans gravitent autour des activités agricoles.
Vous en trouverez ci-dessous une liste non exhaustive .
COMMERÇANTS
CAFES
Marcel et Annick RÉMINIAC, la Danaie
EPICERIES
Joseph et Geneviève OLLIVIER, St Jacques
Marcel et Annick RÉMINIAC, la Danaie
MARCHANDS de BESTIAUX
Mr RÉMINIAC, la Danaie
Mr FARUEL Albert, la Touche-Peschard
ENTREPRISES AGRICOLES
Mr DUGLUÉ Simon, Peccaduc
Mr GENOUEL, la Touche es Rageard
Mr MOUSSET, entreprise de terrassement
DIVERS
Mme CHANTREAUX, lavandière, l’Abbaye aux Alines
Mr VEUILLON , garde-chasse, la Bourdonnaye
Mr FILLODEAU, la Ville Mariée, puisatier
ARTISANS
MENUISIERS
Alain BOCQUENÉ, Huno
Émile MOURAUD, St Jacques
Mrs BRÉGER, père et fils, Marsac
Mr PAYEN, Marsac
Mr Ernest JOLY, La Gourdelaie ( menuisier et cerclier)
Mr JOUEN, l’Hôtel Portier
Mr Pierre CHAPIN, le Passoir
Mr Pierre DEROCHE, la Vieille Abbaye
Mr RICAUD, Belle Pile
BOUILLEUR de CRU
Mr GAPIHAN, Marsac
PLÂTRIER
Mr HOCHET, la Chênaie
FORGERON- CHARRON
Mr TROCHET, La Danaie
Mr Ernest DURAND, St Jacques
MEUNIERS
Mr DUGLUÉ Robert, moulin du Graye
BÛCHERONS
Mr GRIMAUD Joseph, la Hardouinaie, bûcheron et scieur de bois
Mr GUÉHENNEUC
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Posted by: admin | on mai 10, 2024
Le bourg de Quelneuc années 50
le bourg de quelneuc dans les années 50
Les années 50 furent une période charnière. On oscillait entre tradition et ouverture à la modernité. Quelneuc, comme de nombreuses communes, subit l’exode rural. Les jeunes partaient en ville chercher du travail. Malgré tout, le bourg restait très vivant grâce à ses commerçants et artisans. La rue principale était relativement animée mais encore peu de véhicules ou autres engins motorisés, hormis les voitures de l’abbé Guerchet, de Mr Couéraud le tisserand et de Joseph et Valentine Bouchet.
Le recensement ci-dessous donne un aperçu des différentes activités du bourg de Quelneuc. Il se veut le plus exhaustif possible mais si vous constatez quelques oublis, n’hésitez pas à nous le signaler en utilisant la fiche contact du site.
COMMERÇANTS
Bas Quelneuc
1 Famille BINIO-PINEL (en 1963 : Maurice et Jeannine BOUCHET) Epicerie, Vêtements, Permis de distillerie, Confection
4 Philomène et Lucie BECEL
Bar, épicerie, quincaillerie, dépôt de pain et de beurre
Permis de chasse et de pêche
Centre Bourg
Élise ROCHER
Café, épicerie, repasseuse
Marie Josèphe ROCHER
Épicerie, confection, coiffes
Joseph et Valentine BOUCHET
Épicerie, tissus, marchand ambulant
Joseph ROCHER
charcutier et barbier
Auguste POIRIER
boucher charcutier. Ce commerce deviendra le restaurant la « Riviera » au début des années 60
Haut Du Bourg
Henri MAHIEUX
Épicerie
ARTISANS
Bas Quelneuc
Baptiste et Marie DANIEL
Cordonnier et marchands de chaussures
Centre Bourg
Ernest RIO
Forgeron et maréchal ferrant
Henri ROCHER
forgeron et scierie
Joseph ROCHER
sabotier
Joseph Couéraud
tisserand
Raymond et Anne Marie BOUCHET
menuisier
FERMES
Bas Quelneuc
Alphonse et Jeanne COUÉRAUD
Cultivateur et facteur
Haut du Bourg
Baptiste et M. BORDIER
Renseignements recueillis par Mme Marie Annick Razé auprès de Mme Simone Mouraud, Mme Marie Mousset et Mr Maurice Bouchet.
PLAN DU BOURG
LÉGENDE
1- Famille Binio-Pinel : épicerie, vêtements, confection, permis de distillerie
Remplacé en 1963 par Maurice et Jeannine Bouchet
2- Henri et Simone Bécel: menuiserie
3- Baptiste et Marie Daniel : cordonnier, marchand de chaussures
4- Philomène et Julie Bécel : bar, épicerie, quincaillerie, dépôt de pain et de beurre
permis de chasse et pêche
5- Alphonse et Jeanne Couéraud : facteur, cultivateur
6- Ernest Rio : forgeron et maréchal ferrant
7- Henri Rocher : charron et scierie
8- Joseph Rocher : sabotier
9- Joseph Couéraud : tisserand
10- Elise Rocher : café, épicerie, repasseuse
11- Joseph Rocher : charcutier, barbier
12- Marie-Joseph Rocher : épicerie, confection, coiffes
13- Raymond et A-M Bouchet : menuisier
14- Marie Bouchet : café, dépôt de pain
15- Joseph et Valentine Bouchet : épicerie, tissus, tournées sur la campagne
16- Baptiste et M. Bordier : cultivateurs
17- Auguste Poirier : boucher, charcutier
18- La Riviera : restaurant, dancing
19- la Mairie
20- L’Eglise paroissiale
21- Ecole privée st François
22- Salle paroissiale, maison de couture, théâtre
23- Henri Mahieux : coiffeur
24- Maison des Religieuses
25- Le presbytère
ARTISANS SUR LA CAMPAGNE
SABOTIER
Joseph COLOMBEL, la Bigotaie
FORGERON
Armand SIMON, Quéziac
MAÇON
Joseph MORIN, la Bigotaie
CHARRON, CHARPENTIER
Joseph LEBLANC, la Froulaie
Gabriel MÉAUDE, la Péraie , charpentier
BOUILLEUR DE CRU
Emmanuel POIRIER, la Gourdelaie
SCIERIE
Mr MARCHAND et MORICE, Quéziac
CORDONNIER
Mr COLLEAUX, Quéziac
MEUNIER
Mr ESLAN puis Mr MOUSSET Claude, moulin de la Fosse
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