LA JUPE
En fonction de l’époque et la localisation, elle est plate devant, froncée ou à gros plis à l’arrière, elle commencera à raccourcir à la fin des années 20.
LE TABLIER
Suivant les circonstances il pouvait être de couleur avant la grande guerre. Par la suite, il s’assombrira ou deviendra beaucoup plus souvent noir. Et apparaîtront sous la bavette, en remplacement des fronces, une série de petits plis. Ils étaient pour les cérémonies confectionnés dans de beaux tissus, brochés, moirés, brocarts, satins, soies… Ils pouvaient être brodés, avec parfois de discrètes broderies ajourées de style Richelieu.
A l’est du territoire comme à Quelneuc, de la même façon qu’à Bruc-sur-Aff et Sixt-sur-Aff, influencée par la mode rennaise, sa bavette diminuera fortement ou disparaîtra, une ceinture en tissu pouvait la remplacer. Ce nouveau tablier pouvait être arrondi en bas, réalisé aussi en différents tissus, ou en guipure.
LE CHÂLE
Souvent en couleur avant la grande guerre, taillé dans différentes matières comme de la laine mérinos, du velours, soies, satins, dentelles.. Il y avait aussi au XIXe provenant le plus souvent de Lyon, des châles aux motifs cachemire, et d’autres en soies damassées, le plus souvent à dominance violet, aux motifs fleuris.
Par la suite, toujours dans des matières différentes, ils deviendront noirs, brodés ou non, ou en guipure..et sans obligation, blancs pour les mariés.
Pour le grand deuil, c’est juste un triangle de tissus, ou un carré plié en deux.
Le demi-deuil, accepte du tissu crêpe ou une bordure festonnée.
Lors de petites sorties, Ie châle pouvait être remplacé par une pèlerine, qui était portée avec un tablier sans bavette.